28 septembre 2007
Total en Birmanie : l'Elysée très loin du compte !
Paris, 27 septembre 2007
Au lendemain de la demande par Nicolas Sarkozy au groupe Total de «geler ses investissements en Birmanie», les Amis de la Terre dénoncent une mascarade, et appellent de nouveau le Président de la République à agir rapidement pour un renforcement des sanctions économiques.
Depuis les années 1990, la junte birmane tire l'intégralité de ses devises du pillage des ressources naturelles par des compagnies étrangères privées. Les secteurs stratégiques du bois de teck ou des hydrocarbures, dont le pays regorge, sont entièrement aux mains des militaires. Tout investissement étranger doit d'ailleurs faire l'objet d'un partenariat avec la junte, comme l'a fait Total avec la MOGE (Myanmar Oil and Gas Enterprise) en 1992, apportant depuis 450 millions de dollars par an aux militaires (1). Aung Saan Suu Kyi elle-même déclarait en 1996 que « la firme française Total est devenue le plus fort soutien du système militaire birman » (2).
La junte étant intégralement dépendante de ces investissements étrangers, des sanctions ciblées auraient donc une efficacité redoutable. Les retombées négatives pour la population civile, très majoritairement rurale et auto-subsistante, seraient quant à elles quasi-nulles. En 2003, le prix Nobel de la paix Mgr Desmond Tutu déclarait ainsi que « les gouvernements et les institutions internationales doivent dépasser le stade des gestes symboliques et couper les moyens du régime militaire grâce à des sanctions bien pensées ». Les Amis de la Terre, qui font campagne depuis 2004 contre le commerce du bois de teck de Birrmanie (3), sont donc extrêmement déçus par les déclarations de l'Elysée concernant la présence sur place de Total.
Gwenael Wasse, chargé de campagne pour la Responsabilité sociale et environmentale des entreprises, est amer : « On attendait de Nicolas Sarkozy une rupture par rapport à son prédécesseur, qui a toujours tout fait pour préserver les intérêts de Total en Birmanie et bloquer le renforcement des sanctions européennes ; mais on n'a eu droit hier qu'à un pétard mouillé ! ». Il ajoute : « Total réalise 0,6% de sa production en Birmanie, a fait 12,5 milliards d'euros de bénéfice en 2006, et fait toutes les semaines des découvertes pétrolières dans le Golfe de Guinée ; en quoi le gel de leurs investissements en Birmanie, qui n'étaient d'ailleurs apparemment pas prévus, va-t-il les gêner ? ».
Les Amis de la Terre appellent donc de nouveau la France et l'Union européenne a un renforcement immédiat des sanctions contre les entreprises investissant dans les secteurs stratégiques des ressources naturelles en Birmanie.
Contact presse :
Caroline Prak - Les Amis de la Terre
Tél : 01 48 51 32 22 - 06 86 41 53 43
(1)
Rapport du collectif « Total pollue la démocratie », juillet 2005, www.fidh.org/IMG/pdf/mm04062005fr.pdf
(2)
Entretien avec Frédéric Bobin, Le Monde, 20/07/1996
(3) Voir le dossier Birmanie sur le site des
Amis de la Terre (
http://www.amisdelaterre.org/-Teck-de-Birmanie-le-bois-du-.html)
14 septembre 2007
"Mes conseils pour être zen au bureau"
Biologiste devenu moine bouddhiste, Matthieu Ricard est notamment l'auteur du best-seller Plaidoyer pour le bonheur. Il nous livre ses conseils pour vivre l'entreprise avec davantage de sérénité.
Isabelle Hennebelle et Arnaud Legal | LEntreprise.com | Mis en ligne le 12/02/2007
Pointe de jalousie face au jeune loup de votre service ? Bouffée de haine pour ce concurrent malhonnête ? Le manager vit dans un état d’urgence chronique. Et déploie une hyperactivité compulsive et stressante. Du coup, il est le jouet de ses émotions. Un coup de gueule mal à propos peut causer de gros dégâts au bureau. Comment sortir de ce cercle infernal ? Inutile d’accuser la société, le grand patron ou le petit chef. Ne vaut-il pas mieux transformer son esprit que de s’épuiser à modeler le monde à l’image de ses fantasmes ?
Garder toute sa lucidité permet de prendre les décisions adéquates. La méditation est une voie. Pas besoin d’être bouddhiste pour la pratiquer. Prendre quelques distances vis-à-vis de l’agitation du monde permet de considérer les choses selon une perspective nouvelle, plus vaste et plus sereine. Vous retrouver seul avec vous-même vous fait peur ? Vous êtes allergique au moindre passage à vide ? Vous asseoir en fleur de lotus vous semble une perte de temps ? Sachez que, en trouvant la paix intérieure, vous devenez capable de la partager avec autrui. Vous êtes serein, votre entourage le sent. Les relations au travail s’apaisent.
Gérer les émotions destructrices
Si on se contente de les reléguer dans l’inconscient, elles risquent de ressurgir avec une puissance accrue. Selon le bouddhisme, maîtriser l’esprit consiste notamment à ne pas laisser ses émotions s’exprimer sans discrimination. Un torrent dont on a stabilisé les berges peut manifester sa vigueur sans pour autant dévaster la campagne environnante. Comment ôter aux émotions conflictuelles leur pouvoir aliénant sans devenir insensible au monde ? Si l’on se contente de les reléguer au fond de l’inconscient, elles resurgiront à la première occasion avec une puissance accrue et ne cesseront de renforcer les tendances qui entretiennent les conflits intérieurs. Si on laisse ses émotions négatives s’exprimer, on contracte des habitudes dont on sera à nouveau la proie dès que leur charge émotionnelle aura atteint le seuil critique.
En outre, ce seuil s’abaissera et l’on se mettra de plus en plus facilement en colère. Il en résultera ce que l’on appelle banalement « un mauvais caractère », accompagné d’un mal-être chronique. En outre, des études de comportement ont montré que les personnes les plus aptes à maîtriser leurs émotions (en les contrôlant sans pour autant les réprimer) sont aussi celles qui manifestent le plus souvent un comportement altruiste face à la souffrance des autres. Le bouddhisme enseigne trois principales méthodes pour gérer ses émotions.
Développer un antidote à la violence
En entraînant son esprit à l’altruisme, on élimine peu à peu la haine. Car ces deux états d’esprit ne peuvent cohabiter. Première méthode : l’un des points fondamentaux est que deux processus mentaux diamétralement opposés ne peuvent survenir simultanément. On peut osciller rapidement entre l’amour et la haine, mais pas ressentir dans le même instant le désir de nuire à quelqu’un et celui de lui faire du bien. Comme le philosophe Alain le remarque, « un mouvement exclut l’autre ; si vous tendez amicalement la main, cela exclut le coup de poing ». En entraînant son esprit à l’amour altruiste, on élimine peu à peu la haine, car ces deux états d’esprit peuvent alterner, non coexister. Puisque l’amour altruiste agit comme un antidote contre la haine, plus on le développe, plus le désir de nuire s’amenuisera pour finalement disparaître. Il ne s’agit pas de refouler la haine, mais de tourner l’esprit vers quelque chose de diamétralement opposé ? : l’amour et la compassion.
Suivant une pratique bouddhiste traditionnelle, on commence par raviver sa propre aspiration au bonheur, puis on étend cette aspiration à ceux qui nous sont chers et enfin à tous les êtres, amis, inconnus et ennemis. Peu à peu, l’altruisme imprègne notre esprit, jusqu’à devenir une seconde nature. Cet entraînement à la pensée altruiste est une protection durable contre l’animosité et l’agressivité chroniques.
Observer la vacuité de la colère
Il s’agit de concentrer son attention sur la colère elle-même au lieu de la fixer sur son objet. Si l’on examine nos émotions, on s’aperçoit qu’elles ne sont que des flux dynamiques dénués d’existence intrinsèque - ce que le bouddhisme appelle la vacuité d’existence réelle des pensées. Une forte colère nous submerge. Observons attentivement ? : pouvons-nous localiser cette colère dans notre poitrine, notre cœur, notre tête ? Si oui, a-t-elle une couleur, une forme ? Quand on contemple un gros nuage noir dans un ciel d’orage, il a l’air si massif qu’on pourrait s’asseoir dessus. Pourtant, si l’on vole vers ce nuage, on ne trouve rien que l’on puisse saisir. Examinons la colère de plus près. D’où tire-t-elle le pouvoir de nous dominer à ce point ? Possède-t-elle une arme ? Brûle-t-elle comme un feu ou écrase-t-elle comme un rocher ? D’où vient-elle, où disparaît-elle ? Tout ce qu’on peut affirmer, c’est qu’elle naît de notre esprit, y demeure quelques instants et s’y dissout. Mais cet esprit est insaisissable.
En examinant attentivement la colère, nous n’y trouvons par conséquent rien de consistant, rien qui justifie l’influence tyrannique qu’elle exerce sur notre façon d’être. « Aussi, dès qu’une pensée apparaît, reconnaissez sa nature de vacuité. Elle perdra aussitôt le pouvoir de susciter la pensée suivante, et la chaîne de l’illusion prendra fin », disait le maître Khyentsé Rinpoché.
Séparer le bon grain de l’ivraie
Il devient concevable de reconnaître et d’utiliser les côtés positifs d’une pensée généralement considérée comme négative. C’est la plus subtile et la plus délicate. Si l’on examine attentivement ses émotions, on découvre que, comme les notes de musique, elles ont de nombreuses composantes ou harmoniques. La colère incite à l’action et permet souvent de surmonter un obstacle. Elle présente aussi des aspects de clarté, de vivacité et d’efficacité qui ne sont pas mauvais en eux-mêmes. Le désir possède un aspect de félicité, distinct de l’attachement. L’orgueil, une expression de la confiance en soi, dénuée d’hésitation sans pour autant sombrer dans l’arrogance. La jalousie, une détermination à agir qui ne peut être confondue avec l’insatisfaction malsaine qu’elle entraîne. Pour peu que l’on sache séparer ces différents aspects, il devient concevable de reconnaître et d’utiliser les côtés positifs d’une pensée généralement considérée comme négative.
En effet, ce qui confère à une émotion son caractère nocif, c’est le moi fictif qui s’identifie et s’accroche à cette émotion, saisie comme réelle et qui, enracinée dans les tendances habituelles de l’individu, déclenche une réaction en chaîne au fil de laquelle l’éclair initial de clarté et de vivacité devient colère et hostilité. Un entraînement approprié permet d’intervenir avant que ne s’amorce la réaction.
Penser à la mort
Votre collègue vous exaspère, le ton monte, les noms d’oiseaux volent. Intégrer la mort dans la vie peut permettre de réagir autrement qu’en s’énervant. Loin d’être une préoccupation morbide, cela vous permet de prendre du recul lors d’une situation conflictuelle. Imaginez qu’il ne vous reste que deux ans à vivre. Réagiriez-vous aussi violemment vis-à-vis de ce collaborateur retors ? De ce train que vous venez de rater ? De cette affaire loupée ? Penser à la mort comme faisant partie intégrante de la vie permet de garder un esprit ouvert. Et de donner plus de place aux choses qui comptent vraiment.
Quelques techniques de méditation
Pour un débutant, méditer vingt minutes par jour semble raisonnable.
- La concentration du regard sur un point unique – une fleur, par
exemple – permet de rattraper votre esprit chaque fois qu’il commence à
s’évader.
- La présence éveillée est atteinte lorsque l’esprit n’est
concentré sur rien, mais reste présent. Lorsque quelques pensées
apparaissent, le méditant se contente de laisser celles-ci s’évanouir
naturellement.
- La visualisation reconstitue par l’imagination la représentation précise d’une déité bouddhiste, dans ses moindres détails.
- La méditation sur l’amour et la compassion consiste à porter son
attention sur les souffrances des êtres, puis à se mettre dans une
disposition d’esprit où il n’existe que compassion et amour pour tous
les êtres, proches, étrangers ou ennemis, humains et non-humains.
- Le développement de l’altruisme commence par le fait de se dire
: je cherche le bien-être et tout le monde est comme moi. Même le plus
déloyal et le plus égoïste cherche à être heureux. Cela change notre
compréhension du monde et notre conduite.
- L’intrépidité ou force intérieure consiste à engendrer une profonde confiance que rien ne peut ébranler.
- La méditation sur la dévotion repose tout particulièrement sur
l’évocation des qualités de son maître spirituel. Celles-ci jouent
également un rôle important dans les précédentes techniques de
méditation.
10 septembre 2007
« Tolérance zéro pour la glandouille »
Formule choc de Fadela Amara, vendredi, à la sortie du conseil des ministres. La secrétaire d'Etat à la Ville entend lutter contre le chômage des jeunes.
Houcine, 19 ans, BEP comptabilité en poche, cherche du travail depuis 3 ans.
Rencontre avec lui et ses copains, à Saint-Ouen dans le 93.
A écouter ici :
http://www.radiofrance.fr/franceinter/chro/cartierlibre/
par Caroline Cartier
du lundi au jeudi de 8h56 à 8h59

L’Amérique de Bush contre Darwin
Avec l’Intelligent Design (le Dessein Intelligent), les néo-conservateurs américains rallument une vieille querelle : ils contestent la thèse fondamentale du darwinisme selon laquelle l’évolution est régie par la loi de la sélection naturelle. Olivier Pascal-Moussellard a enquêté et raconte cette nouvelle tentative de « remettre Dieu sur le marché ».
A écouter sur Télérama Radio :
http://www.teleramaradio.fr/article.php3?id_article=69
09 septembre 2007
Education Nationale : débat
cliquez sur chacune des 3 pages pour les agrandir
source : TELERAMA
08 septembre 2007
Expo d'objets rafistolés
Marabouts, bouts de ficelle
à lire :
article de Télérama (ci-joint)
telera_3007_p1_bouts_de_ficelle
telera_3007_p2_bouts_de_ficelle
à voir :
"Objets blessés, la réparation en Afrique"
Musée Quai Branly - Paris 7e
07 septembre 2007
croissance économique sans limites ?!
Casseurs de pub relaie ce communiqué de
l'Institut d'Etudes Economiques et Sociales pour la Decroissance Soutenable :
Pourquoi la France compte moins de 10 % d'obèses alors qu'aux
Etats-Unis le Mississipi franchit la barre des 30 % d'obèses dans sa
population ? Pour comprendre et combler ce retard français, Jacques
Attali, président de la commission pour la « libération de la
croissance française », a engagé le neuropsychiatre Boris Cyrulnik.
Pour ce psychiatre, « théoricien de la résilience, cette capacité des
êtres vivants à reprendre un développement normal après un traumatisme
» (Le Monde, 30-8-2007), il s'agira de chercher de quel traumatisme ont
été victimes les objecteurs de croissance qui contestent la possibilité
de poursuivre une croissance économie infinie sur une planète aux
ressources limités. Le journaliste Jean-Marc Sylvestre observait dans
une de ses récentes chroniques que les militants de la décroissance ne
pouvaient pas avoir un « esprit normalement constitué ».
Alors que 20 % de la population de la planète, les pays
industrialisés, consomment plus de 80 % des richesses planétaires,
alors que nous consommons bien plus de ressources que la planète ne
peut nous en offrir, la commission de « libération de la croissance
française » s'emploiera à soigner ces esprits dérangés qui contestent
la possibilité de poursuivre dans la voie de la croissance économique
sans limites.
Plus de renseignements sur :
http://www.liberationdeladecroissance.fr/
06 septembre 2007
Les ondes Wi-Fi suscitent de nouveau l'inquiétude
LEMONDE.FR | 06.09.07

près les fours à micro-ondes, les téléphones portables et les antennes relais GSM, ce sont maintenant les ondes propagées par les routeurs et relais Wi-Fi sans fil qui font l'objet d'études et d'accusations alarmantes.
Au début de l'année 2007, certaines provinces et régions d'Allemagne et d'Autriche ont demandé d'éviter l'installation de ce type de réseau chez les particuliers ou dans les écoles, et préconisent de réduire son exposition aux champs électromagnétiques à haute fréquence, quitte à revenir à des solutions filaires traditionnelles.
UNE ENQUÊTE DE LA BBC
Mi-juillet en France, ce sont les associations PRIARTéM (Pour une réglementation des implantations d'antennes-relais de téléphonie mobile) et Agir pour l'environnement qui tirent la sonnette d'alarme en publiant un communiqué de presse. Elles citent le quotidien anglais The Independent, lequel fait état de "décisions d'un certain nombre d'autorités régionales britanniques de suspendre le développement du Wi-Fi dans les établissements scolaires".
Moins de deux mois plus tôt, une enquête de la BBC révélait que l'intensité des champs électromagnétiques présents dans une salle de classe dotée d'un réseau Wi-Fi était environ trois fois plus grande que celle des champs électromagnétiques émis par une antenne-relais GSM à 100 mètres de distance.
En France, le Criirem (Centre de recherche et d'information indépendantes sur les rayonnements électromagnétiques) note "l'accélération de la pollution électromagnétique" et émet des recommandations afin de réduire les effets nocifs de ces rayonnements. Premiers visés, les téléphones portables bi-modes combinant GSM et Wi-Fi. A Paris, les bornes d'accès sans fil installées pour le nouveau service "Paris Wi-Fi" ont, selon le site de la Mairie, "des caractéristiques techniques identiques à celles utilisées par les particuliers" et répondent aux exigences fixées par le cadre légal (décret n° 2002-775 du 3 mai 2002). Rien que de très "normal", donc.
"AUCUN ÉLÉMENT SCIENTIFIQUE PROBANT"
Plus récemment, le groupe de travail BioInitiative vient de publier fin août un rapport sur les effets nocifs des ondes électromagnétiques issues des téléphones portables et lignes à haute tension. Dans ce rapport, il est clairement indiqué que cette pollution provoque des risques accrus de leucémies infantiles, cancers du cerveau, cas d'Alzheimer, désordres acoustiques, problèmes nerveux variés, modification de l'ADN et troubles du sommeil. Les auteurs, principalement des scientifiques et médecins américains, ont passé en revue près de deux mille études scientifiques pour conclure que les seuils d'exposition préconisés sont trop permissifs.
Pourtant, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a publié en mai 2006 un aide-mémoire intitulé "Champs électromagnétiques et santé publique : stations de base et technologies sans fil" qui concerne notamment le Wi-Fi. Dans ce document officiel, l'OMS note que "compte tenu des très faibles niveaux d'exposition et des résultats des travaux de recherche obtenus à ce jour, il n'existe aucun élément scientifique probant confirmant d'éventuels effets nocifs des stations de base et des réseaux sans fil pour la santé". De même, Supélec (Ecole supérieure d'électricité) a réalisé et publié en décembre dernier une étude venant confirmer que les limites de nocivité étaient encore loin d'être atteintes.
Les études réalisées jusqu'à présent ne permettent en aucun cas de connaître les effets à long terme du rayonnement Wi-Fi et l'impact potentiel des champs électromagnétiques sur la santé. Il n'existe pour l'instant aucune étude épidémiologique scientifique sérieuse pour étayer d'éventuels effets néfastes du Wi-Fi. Une seule certitude : les puissances des équipements Wi-Fi actuels sont bien en-deçà de celles des divers équipements GSM installés depuis plus d'une décennie ou de nos classiques micro-ondes, bien plus puissants en termes de rayonnement.
Olivier Dumons
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-651865,36-951864@51-950785,0.html
********************* en corolaire voir aussi ********************
ARTAC - Association pour la Recherche Thérapeutique Anti-Cancéreuse
Fondée par le Pr. Belpomme, cancérologue, à l'initiative d'un groupe de malades et de leurs familles, l'ARTAC est un des premiers organismes français de recherche contre le cancer internationalement connu pour ses travaux scientifiques sur les causes environnementales de la maladie.
Trente
règles
individuelles pour éviter l'apparition des cancers
Retrouvez ces
règles dans le
livre du Pr. Belpomme, "Guérir
du cancer ou s'en
protéger" .
[...] Se protéger des radiations électromagnétiques pulsées (REMP) (règle n°23) [...]
Le Canard nous tient au courant !
Retrouvez ici chaque semaine la UNE du Canard Enchainé :

http://www.canard-enchaine.net
05 septembre 2007
Découverte par Greenpeace de plants OGM hors la loi
Greenpeace dénonce la présence de cultures OGM illégales dans le Gers
LEMONDE.FR | 05.09.07


