Le Blog de l'Esterel

C'est en parvenant à nos fins par l'effort, en étant prêt à faire le sacrifice de profits immédiats en faveur du bien-être d'autrui à long terme, que nous parviendrons au bonheur caractérisé par la paix et le contentement authentique

18 janvier 2009

Pour sauver la planète, sortez du capitalisme

<p><p>[cdurable.info] Pour sauver la planète, sortez du capitalisme</p></p>

 

[cdurable.info]

Après Comment les riches détruisent la planète, le nouveau livre d’Hervé Kempf

Pour sauver la planète, sortez du capitalisme

Le capitalisme est déjà mort et nous sommes entrés dans l’ère du post-capitalisme

vendredi 16 janvier 2009 - par David Naulin

Dans son nouvel essai, Hervé Kempf, journaliste au Monde, montre qu’en dépit des menaces l’avenir reste ouvert et l’optimisme justifié. « Est-il possible d’aller vers la sobriété sans passer par des secousses violentes ? Pouvons-nous éviter que les gouvernements capitalistes imposent une réponse autoritaire en tentant une ’relance’ aussi dommageable écologiquement qu’inutile ? Je ne sais pas. Face aux sombres perspectives, l’heure des hommes et des femmes de cœur, capables de faire luire les lumières de l’avenir, a sonné. »

 

Du constat en 2007 : "Comment les riches détruisent la planète ?"...

« Le capitalisme est le racket légitime organisé par la classe dominante. » Al Capone, cité par Hervé Kempf.

Le précédent ouvrage d’Hervé Kempf, Comment les riches détruisent la planète, a rencontré un grand succès aussi bien en France qu’à l’étranger. Écrit en 2006, ce livre démontrait déjà ce que nous constatons aujourd’hui : l’impasse du système, incapable d’assurer à tous un juste développement comme de garantir la survie des générations futures.

Il écrivait donc en 2006 : "Résumons. Nous sommes entrés dans un état de crise écologique durable et planétaire. Elle devrait se traduire par un ébranlement prochain du système économique mondial. Les amorces possibles pourraient s’allumer dans l’économie arrivant à saturation et se heurtant aux limites de la biosphère :
- Un arrêt de la croissance de l’économie américaine, minée par ses trois déficits géants - de la balance commerciale, du budget, de l’endettement interne. Comme un toxicomane qui ne tient debout qu’à doses répétées, les Etats-Unis, drogués de surconsommation, titubent avant l’affaissement ;
- Un fort freinage de la croissance chinoise - sachant qu’il est impossible qu’elle tienne très durablement à un rythme de croissance annuel très élevé."

Face à ce constat, Hervé Kempf reste optimiste et veut croire à notre capacité à changer le monde.

... à la solution en 2009 : "Pour sauver la planète, sortez du capitalisme"

- Présentation par l’éditeur : "Un autre monde est possible, il est indispensable, il est à notre portée. Le capitalisme, après un règne de deux cents ans, s’est métamorphosé en entrant dans une phase mortifère : il génère tout à la fois une crise économique majeure et une crise écologique d’ampleur historique. Pour sauver la planète, il faut sortir du capitalisme, en reconstruisant une société où l’économie n’est pas reine mais outil, où la coopération l’emporte sur la compétition, où le bien commun prévaut sur le profit.

Dans un récit original, l’auteur explique comment le capitalisme a changé de régime depuis les années 1980 et a réussi à imposer son modèle individualiste de comportement, marginalisant les logiques collectives. Pour en sortir, il faut prioritairement se défaire de ce conditionnement psychique.

L’oligarchie cherche à détourner l’attention d’un public de plus en plus conscient du désastre imminent en lui faisant croire que la technologie pourrait surmonter l’obstacle. Cette illusion ne vise qu’à perpétuer le système de domination en vigueur. Comme l’illustre la démonstration ancrée dans la réalité et animée de nombreux reportages, l’avenir n’est pas dans la technologie, mais dans un nouvel agencement des relations sociales. Ce qui fera pencher la balance, c’est la force et la vitesse avec lesquelles nous saurons retrouver l’exigence de la solidarité."

Au sommaire :
- Le capitalisme, inventaire avant disparition
- La névrose des marchés
- Le mirage de la croissance verte
- La coopération ou le despotisme

- Extraits :

- Hervé Kempf et la "bien-pensance écologique, nichée dans les détails" : "Tous les guides expliquant comment vivre en ‘vert’ se situent du point de vue de l’individu, jamais du collectif. (…) ‘Je me préserve des grosses chaleurs’, ‘je réutilise mes objets’, ‘je refuse les traitements chimiques’, ‘je démarre en douceur’, etc… Etre consom’acteur, chez Nature et Découvertes, invite à ‘consommer engagé’, puisque ‘consommer = voter’, et range les actions entre ‘ma cuisine’, ‘ma trousse de toilette’, ‘mon garage’, ‘mon atelier’… EDF, dans son guide ‘E = moins de CO2’, range l’univers entre ‘ma planète’ et ‘ma maison’. (…) Dans le paradis capitaliste, il suffit que nous fassions ‘les bons gestes pour la planète’, et ‘les politiques et les industriels suivront’."

- "Chacun, chaque groupe, pourrait dans son coin réaliser son bout d’utopie. Il se ferait sans doute plaisir, mais cela ne changerait pas grand-chose au système, puisque sa force découle du fait que les agents adoptent un comportement individualiste. (…) L’enjeu n’est pas de lancer des alternatives. Il est de marginaliser le principe de maximisation du profit en plaçant la logique coopérative au cœur du système économique."

- Pour en savoir plus sur ce livre écoutez l’émission Terre à Terre, le magazine de l’environnement de France Culture du 10 janvier 2009. Ruth Stegassy recevait Hervé Kempf.

Références de l’ouvrage et le commander

- L’auteur : Journaliste au Monde et animateur du site Reporterre, Hervé Kempf est spécialiste des questions environnementales, infatigable contempteur des errements environnementaux de notre société depuis la catastrophe de Tchernobyl.

- Pour sauver la planète, sortez du capitalisme de Hervé Kempf - Editeur : Seuil - Collection : L’Histoire immédiate - Parution : 08/01/2009 - EAN13 : 9782020975889 - Prix public : 14 €


29 décembre 2008

NAOMI KLEIN ET LA CRISE FINANCIÈRE

EXCLUSIF LaTéLéLibre.fr

visionnez l'interview de Naomi Klein

Partie 1

La stratégie du choc” à l’œuvre pendant la crise financière

Nous avons pu rencontrer Naomi Klein, cette journaliste et écrivaine canadienne, auteure du livre “No Logo”, et plus récemment de “la stratégie du choc” (2007, Actes Sud).

Alors que la crise financière s’installe dans le monde entier, il nous a semblé utile d’entendre cette spécialiste du “capitalisme du désastre”.

naomiklein2

La stratégie du choc” à l’œuvre pendant la crise financière

Dans cette première partie, Naomi Klein nous rappelle la stratégie du système  “néo-libéral”: profiter des crises pour installer un peu plus l’idéologie du “laissez-faire”. Un système qui fonctionne sur les bulles spéculatives et le secours de l’Etat en cas de problème. Quand elles gonflent, les spéculateurs font des profits, et ”quand les bulles éclatent, l ’Etat intervient et nationalise la dette, nationalise le risque“.

Une stratégie politique

Elle donne l’exemple édifiant du cyclone à la Nouvelle Orléans. Selon elle, ce n’est pas le cyclone “Katrina” qui a détruit la ville, mais c’est bien la démission de l’Etat dans tous les services publics (notamment l’entretien des digues), qui a favorisé la catastrophe.

“En fait, si vous vous rendez à la Nouvelle-Orléans aujourd’hui, vous verrez la vision de la reconstruction de l’administration Bush : elle consiste à finir le boulot, à détruire l’Etat et le service public. Donc le réseau des écoles publiques.

Et pour l’ensemble des logements sociaux, c’est pareil. La Nouvelle-Orléans accueille beaucoup de logements sociaux. Dès que la ville était sous les eaux, j’y étais à l’époque, des hommes politiques et des lobbyistes ont déclaré : « maintenant, nous pouvons fermer le projet de logement ». En fait, j’ai cité un homme politique républicain qui disait : « nous ne pouvions pas arrêter le projet mais Dieu l’a fait ».

 Bush s’est invité à la TV et a déclaré que nous aurions « la société de propriétaires » à la Nouvelle-Orléans. Les particuliers vont habiter dans leurs propres logements au lieu de louer un logement social.  Donc on peut observer un lien direct entre ce qui s’est passé à la Nouvelle-Orléans et la crise hypothécaire actuelle, celle des subprimes, nous ne vivons pas un accident de l’histoire » 

Dans la deuxième partie, la journaliste nous met en garde contre l’impression donnée par les dirigeants libéraux. Que ce soit Bush ou Sarkozy, tousveulent nous convaincre qu’ils s’attaquent aux racines de la crise. Selon elle, ils n’ont qu’une idée en tête, briser les acquis sociaux obtenus par les travailleurs au siècle dernier. Elle revient par ailleurs sur la crise de 29, et sur les outils mis en place lors du New Deal, pour réguler le système des banques. Des lois qui ont été totalement ignorées à partir du mandat de Ronald Reagan.

John Paul Lepers
images: Henry Marquis et Matthieu Martin
Montage : Smaïn Belhadj
Traduction: Kelly Pujar

http://latelelibre.fr

naomiklein_a_suivre


31 octobre 2008

citation de La Soeur

" On attend le soutien des grandes entreprises privées comme Microsoft, qui a offert 50 millions de dollars pour la lutte contre la polio. Ted Turner, de la firme Time Warner Inc., s'engage à verser 1 milliard de dollars. Mais, comme le président du Ghana l'a fait remarquer, ce sont précisément ces multimillionaires qui assurent leur fortune en faisant travailler, pour un salaire dérisoire, les malheureuses populations, enfants compris, des pays en voie de développement. Quant aux multinationales, elles s'emparent à bas prix des ressources du tiers monde et le maintiennent dans la misère. Nous sommes encore aux antipodes du bien commun, et bien loin de faire basculer la vision injuste du monde. Le mot d'ordre "Le bien commun ou le chaos" n'est pas encore à l'ordre du jour chez les ultra libéraux qui régissent le commerce international. Leur faire voir plus loin que leurs actions en Bourse est une entreprise quasi désespérée. De temps en temps, un beau don généreux satisfait leur conscience en même temps qu'il leur assure une bonne publicité. "

Sœur Emmanuelle

Richesse de la Pauvreté
Editions Flammarion - 2001

28 octobre 2008

Yves Cochet, discours à l’Assemblée Nationale sur la décroissance.


crise: Yves Cochet groupe GDR Verts

par inet


Lu sur casseursdepub.org : LA DECROISSANCE ENTRE A L'ASSEMBLEE NATIONALE
Les 9 et 14 octobre 2008, Yves Cochet, député des Verts de Paris, a prononcé à l’Assemblée Nationale deux interventions qui feront date pour la décroissance.
Ces discours sont des éléments essentiels pour comprendre la crise actuelle.
Le site d’Yves Cochet : http://www.yvescochet.net/wordpress/index.php


Posté par leblogdelesterel à 19:09 - 4. Vie de la cité et des campagnes - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , ,

10 juin 2008

Michel Vinaver: ce que capitalisme peut bien vouloir dire


Michel Vinaver Par-dessus bord
par www.colline.fr
trouvé sur
www.mediapart.fr/journal/culture-idees/030608/michel-vinaver-ce-que-capitalisme-peut-bien-vouloir-dire


Posté par leblogdelesterel à 12:11 - 4. Vie de la cité et des campagnes - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : ,

28 mai 2008

Citation ... avec "du fond du fond"

« On n’ose plus parler du capitalisme
- je suis le seul à employer ce mot -
alors que ce système vit une crise foudroyante
et suicidaire à moyen terme pour l’humanité.
Nous, socialistes, devrions être bien placés pour l’expliquer et y répondre. »


Michel Rocard


Le Parisien 25 août 2007

...

à lire : " du_fond_du_fond "

...

Appel pour que le PS se mette au travail
et qu'il s'ouvre à tous ceux qui veulent construire une Nouvelle donne à gauche...


Posté par leblogdelesterel à 22:29 - 4. Vie de la cité et des campagnes - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,
« Accueil  1